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Les bons plans de fabrice
dimanche 31 décembre 2006, a 07:17
La Saint-Sylvestre
 

  Le réveillon de la Saint-Sylvestre (appelé aussi réveillon du Jour de l'an) est une coutume occidentale qui consiste à fêter l'arrivée du nouvel an, en veillant jusqu'à minuit le soir du 31 décembre, dernier jour de l'année.

Dans la plupart des pays, contrairement au réveillon de Noël qui se fait en famille, celui du Jour de l'an se fait généralement avec des amis.

Il est à noter qu'au Japon, c'est l'inverse.

En Europe de l'est également, à l'époque communiste du moins, la fête de famille par excellence (et la distribution de cadeaux aux enfants) se faisait au Jour de l'an, occasion pour laquelle les habitations étaient décorées de guirlandes et de sapins.

Du fait des fuseaux horaires, Sydney est, après Auckland en Nouvelle Zélande, la seconde capitale à célébrer le nouvel an.

Avec des foules très supérieures à 1,2 millions de participants, Sydney abrite probablement les célébrations les plus importantes au monde, après Rio de Janeiro (2 millions de personnes sur la plage de Copacabana) et avant New York et Londres (entre 800 000 et 1 000 000 de personnes).

Cette ville portuaire bénéficie à cette époque de l'année d'un été chaud et d'un remarquable amphithéâtre naturel.

Plus de 80 000 feux d'artifices sont traditionnellement mis à feu depuis le Sydney Harbour Bridge et 4 emplacements alignés sur 6 kilomètres le long du port de Sydney. L'évènement peut être vu à 16 km à la ronde et attire en moyenne 300 000 touristes étrangers chaque année.

La parade des lumières du port ajoute au spectacle avec ses bateaux illuminés qui croisent toute la nuit au centre du port.

En 2005, les organisateurs de la fête firent tirer leur feu d'artifice le plus spectaculaire. Un coeur gigantesque entouré de deux anneaux, qui battait sur le pont. Il était éclairé par l'arrière et semblait irradier. C'était la première fois que l'effet du pont était révélé dès 21h. Jusqu'à minuit, un nouvel anneau fut ajouté chaque heure. Le cœur de port était une extraordinaire fête pyrotechnique. Le pont perpétua aussi la tradition de la cascade d'or qui tombe depuis le côté du pont en donnant l'impression d'en jaillir. La bande son préparée par le conseil de Sydney s'adaptait si bien que les feux d'artifices semblaient crées par la musique. Après la chanson du final et les feux d'artifices de minuit, le plus petit cœur se mit à battre faiblement mais rapidement comme pour témoigner de l'ampleur de l'événement.

Pour 2006, le conseil a déjà mis en place le site web, qui montre un compte à rebours du nombre de secondes qui nous séparent de 2007. Le thème de cette année sera "une nuit de diamant dans une cité d'émeraude". Les enfants seront invités à taper du pied trois fois pour "déclencher quelque chose de magique" à la manière de Dorothée au pays d'Oz. Cette année les feux d'artifices seront tirés depuis huit barges différentes autour du port, soit quatre de plus que d'habitude. Les organisateurs ont déjà installé un diamant géant au centre du pont.

A Hong Kong, les gens se réunissent habituellement à Central, à Causeway Bay et sur le port de Tsim Sha Tsui pour admirer les illuminations des buildings le long du port. Pour le compte à Aux États-Unis, le réveillon du Jour de l'an (New Year's Eve) est une fête importante. Depuis un siècle, la chute de la boule depuis le sommet du n°1 Times Square à New York est l'une des principales composantes des cérémonies, retransmise en direct à la télévision. La boule de cristal, qui mesure deux mètres de diamètre et pèse une demi-tonne commence à descendre à 23h59 et atteint le sol au pied de la tour à minuit. On la surnomme parfois la « grosse pomme », comme la cité elle-même. Cette coutume dérive d'un signal utilisé autrefois pour indiquer minuit dans les ports. De 1982 à 1988, la cité a fait descendre une gigantesque pomme en référence à son surnom. La chanson « Auld Lang Syne » est traditionnellement chantée à minuit.

Plusieurs communautés religieuses ont pour habitude de célébrer une veillée à la veille du Nouvel An. Les fidèles se rassemblent pour l'office dans la soirée et continuent après minuit. Ils remercient pour les bénédictions de l'année écoulée et prient pour l'année à venir. Cette pratique a probablement pris naissance dans la communauté afro-américaine avant d'être adoptée par John Wesley, le fondateur du méthodisme. Cette veillée prit une signification particulière pour les afro-américains en 1862, alors que les esclaves attendaient avec impatience leur émancipation, fixée au 1er janvier 1863 par la Proclamation d'Emancipation. Cette nuit particulière est depuis connue sous le nom de « nuit de la liberté ».

À travers les États-Unis de nombreuses autres villes célèbrent également l'événement d'une manière un peu similaire en faisant descendre toutes sortes d'objets symboliques pendant le compte à rebours, avant le déclenchement du feu d'artifice. Depuis une initiative de Boston, en 1976, une soixantaine de villes célèbrent aussi à cette occasion la « première nuit » : une fête de famille sans alcool.

rebours vers la nouvelle année ils se rassemblent à Times Square et à Océan Terminal.

L'Angleterre célèbre le nouvel an en attendant que Big Ben, ou une autre horloge sonne minuit. Habituellement, les participants comptent les dix dernières secondes et chantent "Happy New Year" au moment du zéro. Le carillon de minuit est habituellement accompagné de feux d'artifices.

En Écosse ont lieu aussi de grandes festivités connues sous le nom de Hogmanay. En particulier, la réputation de la "Edinburgh Hogmanay Street Party" lui attire de nombreux visiteurs du monde entier. La chanson traditionnelle "Auld Lang Syne" a été écrite par Robert Burns, un poète écossais.

Les célébrations du nouvel an (Nochevieja, ou Fin de Año) commence habituellement avec un dîner familial, comprenant des crevettes et de l'agneau ou de la dinde. Le compte à rebours est suivi sur l'horloge du building de la Casa de Correos au square de la Puerta del Sol à Madrid. Il est de tradition de manger 12 grains de raisin, un à chaque coup du carillon. Cette coutume remonte à 1909, lorsque des vignerons d'Alicante pensèrent que ce pourrait être un moyen de remédier au surplus de production de cette année-là. De nos jours, la tradition est suivie par à peu près tous les espagnols et les douze grains de raisin sont devenus inséparables du nouvel an. Après le douzième coup de minuit, les gens se congratulent et portent des toasts avec du vin pétillant comme le cava et le champagne, ou avec du cidre.

Après le dîner en famille et les raisins, beaucoup de jeunes gens se rendent aux fêtes de nouvel an dans les pubs, les discothèques et autres. Ces fêtes sont appelées cotillones de nochevieja, du mot espagnol "cotillón" qui désigne les accessoires de fête tels que les confetti, les langues de belle-mère, les chapeaux, etc. Les fêtes durent habituellement jusqu'à l'aube et peuvent réunir plusieurs milliers de personnes dans les grands hôtels. Tôt le matin, les fêtards se réunissent pour le traditionnel petit déjeuner composé de chocolate con churros (chocolat chaud et beignets).

Les Français célèbrent le réveillon de la Saint-Sylvestre. Il s'agit d'un dîner de fête avec, entre autres, du champagne et du foie gras. Il peut s'agir d'un simple dîner entre amis ou d'une soirée dansante. Le jour de l'an, les familles et les amis échangent les vœux du nouvel an, prennent de bonnes résolutions et parfois échangent quelques cadeaux (les étrennes). À minuit, on se souhaite traditionnellement une bonne année en s'embrassant sous le gui, puis on va dans la rue en criant "bonne année !" et en faisant beaucoup de bruit (trompette, klaxon...).

La période des fêtes se termine le 6 janvier avec l'Epiphanie. Ce jour là on partage traditionnellement la galette des rois.

Les Allemands fêtent le réveillon de la Saint-Sylvestre "Silvester" entre amis. À minuit il y a partout des feux d'artifice et des pétards, à l'origine le bruit était censé faire fuir les mauvais esprits. Aujourd'hui c'est plus l'accueil de la nouvelle année. Souvent on interroge aussi l'avenir en fondant du plomb qu'on jette dans de l'eau, puis il faut essayer d'interpréter la forme obtenu. À minuit la radio ou la télévision sont allumées pour écouter les cloches de minuit et se souhaiter une bonne année avec du champagne. Régulièrement, des voix s'élèvent contre le gaspillage de l'argent investit dans les feux d'artifice.

La nuit du nouvel an "Véspera de Ano Novo" est une des fêtes les plus traditionnelles du Brésil. Dans toutes les villes on tire des feux d'artifices à minuit et on fait des spectacles musicaux. La fête la plus célèbre est celle de la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro. La ville de São Paulo organise le marathon de la Saint Sylvestre (Corrida de São Silvestre) à travers les rues entre l'avenue Paulista et le centre-ville. Des athlètes du monde entier, et même des champions olympiques comme le coureur kenyan Paul Tergat, y participent.

A l'occasion des célébration de l'Año Viejo, les équatoriens brûlent des pantins faits de bois, de papier journal et de chiffons garnis d'artifices pyrotechniques. Ces personnages représentent symboliquement les détritus de la vieille année et font souvent référence à des événements de l'année écoulée mettant en cause des politiciens détestés, des références de la culture populaire, etc.

 

 

 

mardi 26 décembre 2006, a 10:28
Le Houx
 

  Le Houx  

Plante de la Fortune

 

Associé aux deux signes zodiacaux du Scorpion et du Bélier, le houx est considéré notamment par les hommes d’affaires comme porte-bonheur depuis des lustres et à pour réputation d’attirer la fortune.

 

Le houx commun (Ilex aquifolium) est un arbuste, parfois un petit arbre, à feuillage persistant de la famille des Aquifoliacées, couramment cultivé pour son aspect ornemental, notamment grâce à ses fruits rouge vif. C'est l'une des très nombreuses espèces du genre Ilex, et la seule qui pousse spontanément en Europe.

C'est une espèce de sous-bois assez commune en Europe jusqu'à 1 500 m d'altitude. Les rameaux couverts de baies qui persistent tout l'hiver sont recherchés au moment des fêtes de Noël, et son feuillage persistant lui vaut d'être considéré comme une des plantes du nouvel an avec le buis, le laurier, l'if, le lierre, le genévrier et l'ajonc.

Le terme « houx » vient du francique hulis qui a donné également le verbe « houspiller ». La racine se retrouve dans le néerlandais hulst.

L'adjectif spécifique aquifolium, emprunté par Linné à Pline, signifie littéralement « à feuille épineuse » (de folium, feuille et acus, aiguille), tandis que le nom générique Ilex était le nom latin de l'yeuse en référence à l'aspect du feuillage persistant. Selon Pierre Lieutaghi, aquifolium serait la déformation de acrifolium (de acer, acris, aigu), terme rencontré chez CLe houx commun est un arbuste à croissance très lente, à port buissonneux, dont la taille adulte est généralement de quatre à six mètres. Certains pieds peuvent former de véritables arbres. Il existe en forêt de l'Isle-Adam (Val-d'Oise) un houx colonnaire de 18 m de haut. Le houx peut vivre jusqu'à cent ans et au delà. Son écorce est gris pâle et lisse.

Ses feuilles alternes, simples, ont un pétiole court et un limbe de 5 à 7 cm de long, coriace, de forme générale ovale, au bord ondulé et épineux, parfois lisse sur les individus âgés. D'un vert brillant foncé à leur face supérieure, plus pâles sur leur face inférieure, elles sont munies d'épines acérées. Certaines variétés ont le feuillage panaché de blanc. Ces feuilles persistent généralement trois ans.

C'est une espèce dioïque (avec des individus mâles et femelles séparés), on peut néanmoins trouver des individus monoïques. Les fleurs blanches, de petite taille (6 mm de diamètre environ), tétramères (4 pétales, 4 sépales, 4 étamines et ovaire à 4 stigmates) sont groupées en petites cymes apparaissant à l'aisselle des feuilles vers mai-juin. Les pétales sont soudés à la base (fleurs gamopétales). Les étamines alternent avec les pétales et sont soudées à la base de la corolle. Les fleurs femelles portent des staminodes, sortes d'étamines stériles, l'ovaire supère est formé par la réunion de 4 carpelles soudés et porte une stigmate sesile à 4 lobes. Les fleurs mâles portent seulement des étamines. Les pieds femelles ont besoin d'au moins un pied mâle dans les environs pour fructifier.

Les fruits, qui n'apparaissent que sur les pieds femelles, sont de petites drupes sphériques de 7 à 10 mm de diamètre, d'un rouge éclatant, parfois jaunes, à maturité, qui contiennent quatre noyaux, enserrant une graine lignifiée. Ces fruits qui mûrissent en fin d'été sont toxiques. Ils persistent tout l'hiver

Le bois dur et homogène, assez lourd (densité : 0,95), est de couleur blanc grisâtre, brunissant avec l'âge.

aton sous la forme acrufolius pour qualifier des outils agricoles.

Le houx contient dans son feuillage ainsi que dans les fruits des alcaloïdes toxiques, notamment de l'illicine. La consommation des fruits risque d'entraîner des vomissements et des troubles digestifs, voire si la quantité est plus importante des troubles neurologiques. Il faut veiller que les jeunes enfants ne soient tentés de manger ces fruits souvent présents dans les maisons pendant les fêtes de fin d'année.

Toutefois, cette plante fut employée autrefois en médecine populaire, tant par voie externe pour son pouvoir résolutif (sous forme de cataplasmes de feuilles fraiches broyées) ou par voie interne pour son pouvoir fébrifuge (sous forme de décoction de feuilles ou de macération dans du vin). Dans certaines régions d'Europe, comme l'Alsace, de l'alcool blanc est produit à partir de fruits fermentés et distillés.

Les branchages de houx avec leurs baies rouges sont largement utilisés en décoration au moment des fêtes de Noël.

Pour les chrétiens, le houx est en effet spécifiquement associé à la naissance de l'Enfant Jésus. Le roi Hérode cherchant à massacrer tous les nouveau-nés juifs pour éliminer celui que l'on annonçait comme le roi des juifs, Marie, Joseph et leur enfant s'enfuirent vers l'Égypte.

À l'approche d'une troupe de soldats, ils se cachèrent dans un buisson de houx, qui, dans un élan miraculeux, étendit ses branches pour dissimuler la Sainte Famille derrière son épais feuillage épineux.

Sauvés, Marie bénit le buisson de houx et souhaita qu'il restât toujours vert en souvenir de sa protection et comme symbole de l'immortalité.

Dans le langage des fleurs et des plantes, le houx est le symbole de l'insensibilité.

Le houx est aussi depuis fort longtemps un symbole sacré. Les druides, ces prêtres des Celtes et des Gaulois, croyaient que le soleil ne quittait jamais les plants de houx (le houx d'Europe ne perd pas ses feuilles en hiver comme la majorité des plantes). En décorant les habitations de branches de houx, les esprits de la forêt pouvaient y trouver refuge pendant les rigueurs de l'hiver. Le houx était donc une plante sacrée. Dans la langue anglaise, le houx se dit «holly» et l'on croit que ce mot résulterait de la déformation du mot «holy» (saint).

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 21 décembre 2006, a 06:45
La Colombe: Oiseau de paix
 

  Le terme de colombe désigne un pigeon (un oiseau de la famille des Columbidés, sans précision d'espèce) de couleur blanche.

 

Entourée de mythes et souvent citée dans la bible, la colombe fut domestiquée dans la région de la Palestine dès le quatrième siècle .

 

Elle apparaît dans l’Ancien testament lorsque Noé envoya le gracieux oiseau pour s’assurer de la fin du déluge mais elle ne revint pas : il en déduisit alors que la terre était enfin sèche.

 

Dans la symbolique universelle la colombe tient une place de premier rang, dans de nombreuses régions  du Monde  elle est associée à l’amour, la paix, la douceur et la chance.

 

 Dans la symbolique occidentale, la colombe est associée au Saint-Esprit dans les œuvres d'art inspirée par le christianisme, l'amour et à la paix (depuis le XX siècle, voir : colombe de la paix).

 

Dans la bible (Genèse, 8, 13), c'est une colombe que Noé envoie depuis son arche pour savoir si les eaux se sont retirées de la terre après le déluge. Celle-ci revient dans le soir avec un rameau d'olivier dans le bec, indiquant ainsi à Noé que les eaux ont baissé.

 

En 1949, quelques années après la Seconde Guerre mondiale, un gigantesque Congrès de la paix organisé par le Mouvement mondial des partisans de la paix (d'inspiration communiste) se tient à Paris. Picasso en est membre après la libération, comme plusieurs intellectuels.

 

En janvier 1949, le Parti communiste demande à Picasso de dessiner une affiche symbolisant le Mouvement de la Paix.

 

Picasso trace le profil d'une colombe, comme les pigeons blancs qu'il garde en cage dans son atelier et ceux des arbres de son enfance à Malaga.

 

Picasso déclare lui-même à cette époque : "Je n'ai jamais considéré la peinture comme un art de simple agrément de distraction. Ces années d'oppression terribles m'ont démontré que je devais combattre non seulement pour mon art mais pour ma personne"

 

Au printemps de la même année, la colombe de Picasso est apposée sur tous les murs des villes d'Europe. Par la suite, le symbole sera abondamment utilisé dans la propagande du Mouvement de la paix, en particulier afin d'illustrer les affiches des congrès du Conseil mondial de la paix.

 

La contre-propagande anticommuniste de l'officine Paix et Liberté détournera l'image de la colombe en la transformant en char d'assaut soviétique ("La colombe qui fait boum!").

 

Au printemps, Picasso aura une fille qu'il prénomme Paloma ("colombe" en espagnol).

 

Les colombes symbolisent l'amour car ces animaux gardent à vie leur conjoint (fidélité).

Douze colombes passant à la verticale au dessus de vous, vous promettent une richesse imminente

mercredi 13 décembre 2006, a 04:59
Boutiques
 

  Bonjour,

 

Nous vous invitons à découvrir les nouvelles boutiques , en cliquant sur les liens suivants :

 

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Merci et bonne journée

mercredi 06 décembre 2006, a 06:18
Saint - Nicolas
 

  Bien que destinée aux enfants, une des légendes de saint Nicolas est plutôt effrayante. « Ils étaient trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs », comme dit la chanson. Perdus, ils demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir.

Saint Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher s'enfuit et saint Nicolas ressuscita les trois enfants.

C'est donc une légende heureuse, mais néanmoins assez effrayante. Selon certaines traditions, le Père Fouettard qui accompagne saint Nicolas afin de punir les enfants méchants serait en fait le boucher de l'histoire.

 

La légende des trois enfants serait née d'une erreur d'interprétation d'un vitrail représentant un miracle du Saint. Il s'agirait selon les historiens d'une scène représentant Saint Nicolas sauvant trois chevaliers suppliant son aide au sommet d'une tour.

Saint Nicolas est le personnage principal de cette scène, et comme souvent au Moyen-âge il n'est pas représenté à l'échelle, mais en beaucoup plus grand pour montrer son importance.

C'est ce détail qui aurait ouvert la voie à une mauvaise interprétation et les 3 soldats sont devenus trois enfants dans un baquet.

 

Selon certains, le Père Fouettard est une inventions des Messins lors du siége de leur ville par les bourguignons, en pleine période de festivité de la Saint Nicolas. De là leur serait venus l'idée de se moquer du chef ennemis, Charles le Téméraire en le représentant sous les traits du boucher de la légende de saint Nicolas.

 

Lors de sa naissance Saint Nicolas se serait tenus tout seul debout, bien droit sur ses jambes, il s'agirait selon la légende de son tout premier miracle!

 

Saint Nicolas, également connu sous le nom de saint Nicolas de Myre ou de saint Nicolas de Bari, né à Patara, en Lycie, en 270, mort en 345, est un saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël.

 

Nicolas est évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325.

Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, il jette par la fenêtre de l'argent à trois jeunes filles pauvres pour qu'elles puissent avoir une dot et se marier.

Il ressuscite trois enfants qui, étant allés glaner aux champs, avaient été tués et découpés par un boucher. Il sauve de la tempête un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.

Il serait décédé un 6 décembre. C'est un saint très populaire, patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, de la Lorraine et de la Russie. Lors de sa fête, on distribue des friandises et parfois des cadeaux aux enfants.

Sa commémoration chrétienne le 6 décembre (le 6 décembre julien pour la majeure partie des orthodoxes) est une fête très populaire dans bien des pays du monde

 

La Saint-Nicolas, connue sous le nom de Nikolaus en Allemagne, Sinterklaas en Belgique néerlandophone et aux Pays-Bas et Kleeschen au Luxembourg, est une festivité pour les enfants en rapport avec le personnage historique de saint Nicolas de Myre.

 

En Lorraine dont le patron est Saint-Nicolas, en Alsace et dans la plupart des pays et provinces germaniques et en Belgique, on offre ce jour-là du chocolat, du pain d'épices, des friandises et des mannala aux enfants, après les avoir menacés d'une visite du Père Fouettard s'ils ne sont pas sages tout au long de l'année.

Dans certaines villes (Nancy...), une tradition séculaire promène saint Nicolas en cortège, souvent monté sur un âne, suivi du Père Fouettard. Avant de partir voir le cortège, les enfants accrochent au balcon de leur maison une carotte pour nourrir l'âne de saint Nicolas s'il passe par là.

En échange, le saint laissera des confiseries que les enfants trouveront à leur retour. La Saint-Nicolas demeure aussi célébrée, dans une moindre importance, dans le Nord de la France, occasion de recevoir du chocolat, des coquilles (pains briochés au sucre ou aux raisins proches du cramique de Noël) et parfois d'autres présents. En Lorraine, jusque dans les années 60, la fête de Saint-Nicolas était bien plus importante que Noël pour les enfants.

L'évêque est également célébré à l'occasion d'une grande procession dans la Basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

En Suisse également, la Saint-Nicolas est fêtée le 6 décembre dans les cantons catholiques de Suisse de langue allemande ou de Suisse de langue française. La fête du St-Nicolas est surtout une grande fête à Fribourg en Suisse, car Saint-Nicolas est également le saint patron de la ville (voir Fête Saint Nicolas (Fribourg)).

Dès la nuit tombée, le cortège de Saint-Nicolas (Samichlaus en dialecte Suisse-Allemand) entouré de ses Père Fouettard et précédé par la Fanfare du Collège St-Michel se déroule dans la ville, partant du Collège St-Michel et se dirigeant vers la Cathédrale dédiée au Saint, du balcon de laquelle St-Nicolas prononce un discours. Ce cortège est organisé depuis 1906 par les élèves du Collège St-Michel et rassemble chaque année plus de 30.000 spectateurs. Pour la centième édition, en décembre 2005, les organisateurs ont réuni plusieurs dizaines d'hommes qui ont endossé la tenue du Saint à Fribourg. Le plus ancien présent avait joué ce rôle en 1936.

Ailleurs en Suisse, la fête de la Saint-Nicolas donne lieu à des défilés nocturnes : les “Iffelträger” défilent en portant d’énormes mitres éclairées, ils sont accompagnés de centaines de personnes qui agitent de grosses cloches et des grelots. (En particulier dans la région de Küssnacht am Rigi). A Zurich, ce sont les enfants qui défilent dans les rues avec des masques illuminés. Dans d'autres régions du pays, la fête est devenue une affaire commerciale, avec la distribution aux enfants "sages" de friandises (mandarines, noix, pain d'épices, chocolat)

Le Santa Claus américain (appelé Père Noël en France) est apparu par la déformation du mot néerlandais Sinter Klaas. Personnage laïc, le Père Noël a remplacé Saint Nicolas dans de nombreux pays et la Noël est alors l'occasion de faire des cadeaux et pour les commerces d'augmenter leurs ventes, même dans des pays qui n'ont pas de relations culturelles directes avec le christianisme, comme la Chine.

Saint Nicolas est avant tout pour les Orthodoxes le Patron des Marins et ils fêtent non seulement le 6 décembre mais ont une Saint Nicolas d'été. Le 9 mai grégorien (ou le 9 mai julien), les chrétiens orthodoxes fêtent aussi la Translation des reliques (déplacement des restes) de saint Nicolas depuis Myre jusqu'à la ville de Bari. Plus de 20 000 pèlerins y ont fait un pèlerinage jusqu'à aujourd'hui.

lundi 04 décembre 2006, a 06:36
Blé de la Sainte-Barbe
 

  On sonnait les cloches pour éloigner le danger de la foudre, celles-ci portaient le nom de Sainte-Barbe.

 

Sainte-Barbe est nturellement invoquée pour rendre fertile la terre.

 

Le 4 Décembre, les Provençaux mettent tojours à germer " le Blé de la Sainte-Barbe" dans une coupelle.

 

A Noël, si le blé germe et que la verdure " vient bien", les futures récoltes seront abondantes.

 

En Alsace les jeunes filles mettent à fleurir à la Sainte-Barbe un bouquet de branches de pommier ou de cerisier.

 

Si les branches sont fleuries à Noël, elles y voient un heureux présage pour leur futur mariage.

 

Chaque premier samedi de décembre, à Boze Savoie la chapelle Sainte-Barbe est exceptionnellement ouverte, et une messe y est célébré le matin.

Puis s'ensuit une dégustation de soupe traditionnelle (haricots et lard), préparée dans la nuit dans un immense chaudron par les habitants et partagée entre toutes les personnes présentes.

 

Le 4 décembre, au Liban les gens se déguisent et font du porte à porte. Ils commémorent la fuite de Barbara de la tour où elle fut emprisonnée. Cette fuite n'aurait été guère réussie sans l'aide de ses amies qui lui donnèrent l'idée de se déguiser.

vendredi 01 décembre 2006, a 09:53
Le Calendrier de l' Avent
 

  Le Calendrier de l’ Avent

Tradition d’Outre-Rhin  

D’origine Allemande, le calendrier de l’Avent aide les enfants à compter les jours du 1er au 24 décembre.

À l'origine, on remettait une image pieuse chaque matin aux enfants, comportant une phrase de l'Évangile ou une incitation à faire une bonne action. Plus tard les biscuits puis les chocolats remplacèrent les images.

Le calendrier a souvent la forme d'une planche cartonnée dans laquelle sont prédécoupées 24 fenêtres qu'on ouvre progressivement, une par jour. On peut alors y lire la phrase de l'Évangile ou y prendre la confiserie qu'elle contient. Depuis quelques années, surtout en Allemagne, on y trouve des petits jouets.

La mondialisation aidant, les sujets de ces petits jouets ou illustrations s'éloignent parfois de la tradition religieuse, mais rien n'empêche de revenir à des buts plus édifiants ou, à tout le moins, éducatifs, comme dans le calendrier européen proposé par un collège lorrain en 2005, après le grand élargissement de l'Union européenne de mai 2004 : [1] qui réunit toutes les langues officielles et quelques autres dont le latin, autour de la langue-pont espéranto.

Couronne de l’ Avent Fabriquée pour le premier dimanche de l'Avent, elle est faite de branches de sapin, de pin, de houx ou parfois de gui. Elle est nouée de rubans rouges et est ornée de quatre bougies et parfois de pommes de pin.
Elle peut être posée horizontalement ou bien suspendue (sans les bougies) comme décoration aux portes ou aux fenêtres.

La couronne est un ancien symbole qui signifie plusieurs choses :

Sa forme ronde évoque le soleil et annonce son retour chaque année.

Les quatre bougies marquent les quatre semaines de l'Avent et sont allumées chacun des quatre dimanches. Noël sera là lorsque la dernière bougie sera allumée.

Le plus souvent les bougies sont rouges pour évoquer le feu et donc la lumière. En Suède, elles sont blanches symbole de fête et de pureté. En Autriche, elles sont violettes qui est un symbole de pénitence.

Le nombre quatre symbolise aussi les quatre saisons et les quatre points cardinaux.

La couleur verte de la couronne symbolise la végétation, signe d'espérance durant les longs mois d'hiver.

Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant la couronne d'épines posée sur la tête du Christ.

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